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La Russie étudiera les aspects juridiques de la renonciation au pétrole iranien prônée par les États-Unis, a déclaré le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak. Washington menace de sanctionner les entreprises qui passeront outre ses injonctions.

Le ministre russe de l'Énergie, Alexandre Novak, a déclaré aux journalistes que Moscou analyserait du point de vue juridique les appels américains à ne pas acheter du pétrole iranien.

«Nous avons un mémorandum [avec l'Iran, ndlr] qui a été signé en 2014. Nous étudierons la situation du point de vue juridique», a-t-il précisé.

Mardi, un responsable du département d'État américain a déclaré que les entreprises qui achetaient du pétrole iranien devaient y renoncer d'ici début novembre sous peine de sanctions américaines. Il a également précisé que l'Administration américaine avait déjà transmis ce message aux pays européens et entendait faire le même appel à la Chine, à l'Inde et à la Turquie.

Début mai, la tension est montée d'un cran autour du programme nucléaire iranien après la décision des États-Unis de se retirer de l'accord de juillet 2015, annoncée par le Président Trump le 8 mai dernier. Aux termes de l'accord, l'Iran doit brider son programme nucléaire et ne jamais chercher à obtenir la bombe atomique en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales visant la République islamique. Donald Trump a également déclaré que Washington rétablirait les sanctions imposées à Téhéran qui avaient été suspendues suite la signature de l'accord de 2015.

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Tags:
boycott, programme nucléaire iranien, pétrole, Alexandre Novak, Iran, États-Unis, Russie
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