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    Téhéran: Riyad «paiera» le prix de toute tentative pour remplacer le pétrole iranien

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    La République islamique a un plan pour empêcher les États-Unis d'entraver la vente de son pétrole sur le marché mondial, a assuré le premier vice-Président iranien.

    Le premier vice-Président iranien Eshagh Jahangiri a mis l'Arabie saoudite en garde contre toute tentative pour se substituer à l'Iran sur le marché mondial du pétrole.

    «Tout pays qui tentera de prendre la place de l'Iran sur le marché pétrolier sera coupable de haute trahison contre la nation iranienne […] et paiera un jour le prix de cette trahison», a lancé M.Jahangiri lors d'un discours retransmis à la télévision d'État.

    Samedi, Donald Trump a affirmé sur sa page Twitter que l'Arabie saoudite avait à sa demande accepté d'accroître sa production de pétrole «jusqu'à 2 millions de barils» en raison de «troubles et dysfonctionnements en Iran et au Venezuela».

    Précédemment, le département d'État américain a appelé les pays du monde à cesser leurs importations de pétrole iranien d'ici au 4 novembre sous peine de s'exposer aux sanctions américaines rétablies conséquemment à la sortie de Washington de l'accord sur le nucléaire iranien.

    Or, selon Eshagh Jahangiri, Téhéran était prêt à «mettre en échec ce slogan des États-Unis selon lequel [l'exportation du, ndlr] pétrole iranien doit être bridée». «Nous sommes persuadés qu'avec la grâce de Dieu nous serons capables de vendre notre pétrole autant que de besoin», a souligné M.Jahangiri.

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    Tags:
    marché, programme nucléaire iranien, pétrole, sanctions, Eshagh Jahangiri, Arabie Saoudite, Iran
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