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Des défenseurs israéliens des droits de l’Homme demandent à la Cour suprême d’interdire les livraisons d’armes à l’Ukraine, où elles sont souvent utilisées par des néonazis, relate le Haaretz.

La Cour suprême d'Israël a été saisie d'une requête de plus de 40 défenseurs des droits de l'Homme qui exigent l'arrêt des exportations d'armes vers l'Ukraine, où elles tomberaient périodiquement entre les mains de formations se réclamant ouvertement l'idéologie néonazie, a fait savoir lundi le journal israélien Haaretz.

En tant que preuve, les requérants citent les publications en ligne du bataillon nationaliste ukrainien Azov dans lesquelles des commandos posent sur fond d'emblèmes en forme de croix gammée en tenant dans les mains des fusils d'assaut Tavor fabriqués sous licence israélienne. Une certaine école de Dniepropetrovsk, qui se vanterait de la participation d'anciens officiers de l'armée de défense d'Israël à des programmes de formation de commandos, est également mentionnée dans l'article.

«Bien que ces armes soient aujourd'hui dirigées contre les Russes, il faut tenir compte de la grande probabilité qu'elles puissent à l'avenir être utilisés pour atteindre d'autres objectifs, y compris probablement des attaques contre des représentants des minorités dans ce pays», lit-on dans l'article.

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Tags:
néonazisme, armements, bataillon Azov, Israël, Ukraine
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