Ecoutez Radio Sputnik
    Un hacker

    L’Iran aurait préparé des cyberattaques de masse contre l’Occident, selon Washington

    CC0 / Pixabay/geralt
    International
    URL courte
    14518

    Selon des sources dans l'administration US, Téhéran serait prêt à perpétrer des cyberattaques contre l’Occident. Le représentant de l'Iran auprès de l'Onu suppose que les rapports de Washington à ce sujet ressemblent à une provocation afin de justifier sa propre cyberattaque contre l'Iran.

    L'Iran a préparé des cyberarmes afin de réaliser des attaques de masse sur les infrastructures des États-Unis, des pays européens et des entreprises privées, rapporte la chaîne NBC TV, se référant à des sources dans l'administration américaine.

    Selon la source, Téhéran a pris les mesures nécessaires qui permettront à des milliers de pirates informatiques iraniens d'attaquer des milliers de réseaux électriques, de systèmes d'eau, d'entreprises technologiques, ainsi que des établissements de santé aux États-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni et dans d'autres pays d'Europe. Il est noté que des attaques similaires peuvent également être commises contre des États du Proche-Orient.

    Comme l'indiquent les sources de la chaîne, les autorités américaines ont déjà averti les pays alliés de possibles cyberattaques de la part de l'Iran et ont commencé à renforcer leurs propres systèmes de défense.

    En outre, les autorités discutent de la possibilité d'une frappe préventive ou de représailles contre les systèmes iraniens.

    Le représentant de l'Iran auprès de l'Onu, Alireza Miryousefi, a nié pour sa part les informations sur les attaques éventuelle, assurant que les rapports à ce sujet ressemblent à une provocation. Selon lui, les États-Unis veulent ainsi justifier leur propre cyberattaque contre l'Iran.

    Lire aussi:

    «Les USA n’ont cessé d’espionner le Brésil»
    Donald Trump énonce son verdict à l'Europe
    Iran: face aux sanctions de Trump, l’UE vers une guerre commerciale pour sa souveraineté?
    Tags:
    cyberattaque, Washington, Téhéran, États-Unis, Iran
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik