Ecoutez Radio Sputnik
    Vassili Nebenzia

    Moscou appelle l’Onu à se pencher sur les livraisons d’armes aux terroristes en Syrie

    © AP Photo / Mary Altaffer
    International
    URL courte
    11632

    Les livraisons d’armes aux terroristes en Syrie sont une question sur laquelle l’Onu devrait se pencher sans délai, a déclaré le représentant permanent de la Russie auprès de l’Onu Vassili Nebenzia.

    Lors d'une session du Conseil de sécurité de l'Onu qui s'est déroulée ce vendredi, le représentant permanent de la Russie auprès de l'Onu, Vassili Nebenzia, a évoqué les livraisons d'armes aux djihadistes en Syrie.

    «D'où les terroristes reçoivent-ils une production militaire étrangère dans une telle quantité? Directement des fabricants? Ou de la soi-disant opposition modérée qui n'éprouve pas de difficultés à avoir un appui extérieur? Cette question nécessite une analyse immédiate par les organismes correspondants de l'Onu», a-t-il déclaré.

    Vassili Nebenzia a rappelé que le 4 septembre quatre avions russes basés à Hmeimim avaient effectué des frappes de haute précision sur les positions du Front al-Nosra* à Idlib, loin des zones résidentielles.

    «Ils ont ciblé les dépôts où les drones étaient assemblés et stockés, ainsi que des explosifs pour ces derniers, un entrepôt avec des systèmes portatifs de défense aérienne a été aussi détruit», a-t-il précisé.

    Le 4 septembre, les Forces armées russes ont frappé avec des armes de haute précision des positions du Front al-Nosra* dans le gouvernorat d'Idlib, selon le ministère russe de la Défense.

    *Organisation terroriste interdite en Russie

    Lire aussi:

    La vidéo des frappes aériennes russes sur les positions du Front al-Nosra à Idlib publiée
    Hmeimim: la défense antiaérienne a détruit deux drones d'attaque tirés par des terroristes
    Moscou appelle les chefs radicaux présents à Idlib à se rendre
    Tags:
    frappe aérienne, terrorisme, livraisons d'armes, ONU, Vassili Nebenzia, Syrie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik