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Le Pentagone réfute les accusations russes indiquant qu’il disposerait de munitions au phosphore blanc en Syrie, utilisées ce samedi par l’armée américaine pour bombarder une localité du gouvernorat de Deir ez-Zor.

Un porte-parole du Pentagone a démenti les informations du ministère russe de la Défense selon lesquelles l'armée de l'air américaine aurait frappé le gouvernorat de Deir ez-Zor en Syrie à l'aide de munitions au phosphore, relate Reuters.

Selon Sean Robertson, le Pentagone ne dispose pour l'instant d'aucune information concernant l'utilisation de munitions au phosphore blanc. Dans la région indiquée, aucune unité américaine ne dispose de ce type d'armes, a affirmé le porte-parole.

Le général Vladimir Savtchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, avait déclaré dimanche que deux F-15 américains avaient la veille effectué des frappes aux munitions incendiaires au phosphore contre la localité de Hajin, dans le gouvernorat syrien de Deir ez-Zor.

L'utilisation du phosphore blanc a été interdite par les protocoles additionnels de 1977 à la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre de 1949, que les États-Unis et Israël n'ont pourtant pas signés.

L'utilisation de ce genre de munitions provoque des incendies et des foyers de feu, les gaz toxiques se formant dans le feu constituant un danger supplémentaire pour les victimes.

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Tags:
bombe au phosphore, Pentagone, Syrie, États-Unis
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