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Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni n’ont présenté aucune preuve de l’intention du gouvernement syrien d’utiliser des armes chimiques, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie russe. Selon lui, les accusations des pays occidentaux poussent les radicaux à mettre en scène une nouvelle provocation.

Il n'y a aucune preuve de la préparation par Damas d'une attaque chimique, a déclaré ce vendredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors de la réunion du Forum russo-allemand.

«Ils [les pays occidentaux, ndlr] ne nous présentent aucun fait prouvant que le gouvernement [syrien, ndlr] se prépare à une telle chose. Dans le même temps, les données concernant le nombre de bidons de chlore livrés [à Idlib, ndlr] rendues régulièrement publiques par les militaires russes sont négligées», a-t-il précisé.

Selon lui, les déclarations de Washington, Paris et Londres concernant un possible recours du gouvernement syrien aux armes chimiques constitue une «invitation» pour les radicaux à mettre en scène une nouvelle provocation.

Le chef de la diplomatie russe a indiqué que ces accusations ne visent qu'à justifier une attaque contre la Syrie.

D'après le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, depuis le 9 septembre, des membres des Casques blancs organisent des répétitions de la mise en scène d'une attaque chimique avec la participation d'enfants.

Auparavant, les militaires russes avaient indiqué que les radicaux avaient amené deux bidons d'une substance toxique chlorée à Jisr al-Choghour, pour rendre la vidéo de la provocation plus «réaliste».

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Tags:
armes chimiques, Casques blancs syriens, ministère russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, Royaume-Uni, Syrie, France, États-Unis
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