Ecoutez Radio Sputnik
    Drapeau de l'UE

    «No pasaran!»: le Président grec désigne le plus grand défi pour l’UE

    © Sputnik . Alexey Vitvitsky
    International
    URL courte
    15320

    Le populisme et le néonazisme ont été qualifiés par le Président grec Prokopis Pavlopoulos de principales menaces pour l’UE. Selon lui, le futur de l’Europe sera défini lors des élections européennes de 2019.

    Le principal danger pour l'Union européen n'est pas représenté par une possible sortie de certains de ses membres mais par le populisme et le néonazisme, a déclaré le Président grec Prokopis Pavlopoulos lors du sommet du groupe Arraiolos qui s'est déroulé à Riga les 13 et 14 septembre.

    «Toutes ces formes de populisme et de néonazisme cachées derrière le prétendu patriotisme ne visent qu'à faire renaître des cauchemars passés qui ont détruit l'Europe et presque l'ensemble du monde. C'est pourquoi nous devons lutter pour que ces forces ne gagnent pas et que la construction européenne soit achevée», a-t-il précisé.

    Selon lui, les élections européennes qui doivent avoir lieu en mai 2019 constitueront l'un des moments clés de l'évolution de l'UE depuis la création de la zone euro.

    «Le futur de l'UE est en jeu […] Nous espérons que les peuples européens diront d'une seule voix "No pasaran!"», a-t-il ajouté.

    Plus tôt, le Premier-ministre grec Alexis Tsipras avait mis l'UE en garde contre «le chauvinisme» et «la rivalité nationaliste».

    La première réunion du groupe Arraiolos a eu lieu en 2003 dans la ville portugaise d'Arraiolos. Il s'agit d'un sommet informel des dirigeants européens organisé environ une fois par an afin de discuter des questions du développement de l'UE. Cette année il a été organisé dans la capitale lettone où se tiennent annuellement les défilés de la Légion lettone, unité de la Waffen-SS pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Lire aussi:

    Salzbourg, ou l’agonie de l’UE?
    À Athènes, Berlin veut renforcer l’axe progressiste sans payer les dommages de guerre
    «La diabolisation de la Russie n'est pas une politique: c'est le signe de son absence»
    Tags:
    populisme, élections, néonazisme, Union européenne (UE), Prokopis Pavlopoulos, Alexis Tsipras, Lettonie, Grèce
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik