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La fondation de George Soros contestera devant la justice européenne la législation hongroise obligeant les ONG qui aident les migrants et reçoivent des fonds de l'étranger à reverser 25% de ces fonds sous forme de taxe à l'État.

Le réseau Open Society Foundations (OSF) de George Soros a annoncé avoir porté plainte devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) en raison de l'adoption par Budapest d'un ensemble de lois intitulé Stop Soros.

La législation en question impose une taxe de 25% sur les revenus des ONG d'aide aux migrants et prévoit une peine d'un an de prison pour l'assistance à l'entrée illégale en Hongrie. Pour l'OSF, ces lois contreviennent aux conventions européennes sur la liberté de parole et d'association en exposant «les activités légitimes au risque de poursuites pénales».

Défendue par le Premier ministre national-conservateur Viktor Orban, la loi est officiellement qualifiée Stop Soros du nom du milliardaire américano-hongrois qui finance des organisations de défense des droits de l'Homme en Europe centrale.

En réaction à l'adoption des documents, le Parlement européen a activé l'article 7 pouvant conduire à des sanctions contre Budapest pour des atteintes aux valeurs de l'UE en matière de libertés publiques et de droits des migrants.

Le gouvernement hongrois a pour sa part souligné qu'il ne reviendrait pas sur cette législation indépendamment d'une éventuelle décision de la Cour de Strasbourg.

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Tags:
liberté d'expression, loi, migrants, ONG, droits de l’homme, Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), Viktor Orban, George Soros, Hongrie
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