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Arrivé en retard à une séance de l’Assemblée générale de l’Onu, le Président américain a obligé le service du protocole des Nations unies à modifier l’ordre d’intervention des orateurs, en violation de la tradition.

Donald Trump a enfreint mardi l’ordre d’intervention traditionnel lors du débat général de haut niveau à l’Assemblée générale des Nations unies, annoncent les médias russes.

Selon la tradition, le Brésil parle toujours en premier lors des séances de l’Assemblée générale, alors que les États-Unis sont toujours les deuxièmes à parler, en tant que pays hôte du siège des Nations unies. La tradition remonterait à 1947 quand un ambassadeur brésilien avait ouvert l'Assemblée, deux ans après la création de l'Onu.

Mais quand le Président brésilien Michel Temer a terminé son intervention, Donald Trump ne se trouvait qu’à l’entrée du siège de l’Onu. Accompagné de son épouse Melania et de sa fille Ivanka, il a en outre mis quelques minutes pour s’entretenir avec des journalistes.

Ce retard a provoqué une pause inattendue pendant la séance. Un responsable du service du protocole des Nations unies s’est alors approché de la présidente de la 73e session de l’Assemblée générale, Maria Fernanda Espinoza Garcés (Équateur), qui a ensuite annoncé que le Président équatorien Lenin Moreno Garcés s’adresserait aux délégués à la place du Président Trump.

M.Trump a donc été troisième à monter à la tribune.

La 73e session de l'Assemblée générale a commencé le 18 septembre dernier. Le débat général de l’Assemblée s’est ouvert ce mardi pour durer jusqu’au 1er octobre. Cette année, il réunit les représentants de 196 nations, dont 130 chefs d'État.

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traditions, Assemblée générale des Nations unies, Maria Fernanda Espinoza Garcés, Lenin Moreno, Michel Temer, Donald Trump, Equateur, Brésil, New York, États-Unis
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