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Soutenue par le Parti de l'union démocratique (PYD), la candidature de Barham Salih a été approuvée pour la prochaine élection présidentielle en Irak, mais le Parti démocratique du Kurdistan y est opposé. De telles contradictions pourraient toutefois aider les Kurdes à surmonter la crise post-référendum, déclare un politologue irakien à Sputnik.

Au sein du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), Barham Salih est accusé de collaboration avec l'Iran. On lui reproche également ses fautes alors qu'il occupait les postes de chef du gouvernement du Kurdistan irakien et de vice-Premier ministre irakien. Certains craignent que sa candidature à la prochaine présidentielle irakienne ne compromette l'unité kurde.

Lors du référendum, Barham Salih intervenait en faveur de la séparation du gouvernement irakien, tout en se trouvant en opposition avec les principaux partis kurdes. Raison pour laquelle il ne bénéficie pas d'un soutien unanime, loin de là, a déclaré à Sputnik le politologue irakien Kemal al-Saidi.

«Les politiques kurdes ont proposé les candidats qui jouissaient du plus grand soutien populaire. L'attitude à leur égard de la part de certaines forces politiques et d'éventuelles divergences entre les partis reculant au second plan», a-t-il souligné.

Bien que le poste de Président de l'Irak soit important et ambitionné, il est principalement cérémonial et à des prérogatives limitées. En vertu de la Constitution irakienne, le Premier ministre du pays doit être chiite, le Président doit être Kurde et le chef du parlement, sunnite.

Le chef de l'État irakien sera élu par le parlement d'ici le 2 octobre prochain. Sept des 31 candidatures ont été approuvées pour participer à cette élection.

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Tags:
divergences, crise, référendum, parlement, Kurdes, Parti démocratique du Kurdistan (PDK), Parti de l'Union démocratique (PYD) kurde syrien, Kemal al-Saidi, Barham Salih, Kurdistan irakien, Iran, Irak
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