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    Un soldat syrien à Idlib

    La diplomatie syrienne dévoile la première étape pour récupérer Idlib

    © Sputnik . Ilya Pitalev
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    Les radicaux d'Idlib doivent déposer leurs armements lourds et moyens au mois de décembre au plus tard, a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères, estimant que c'est «la première étape de la libération d'Idlib».

    La libération d'Idlib suppose que les radicaux rendent les armes, a déclaré ce mardi le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem, à la chaîne de télévision Al Mayadeen.

    «La première étape de la libération d'Idlib est la remise des armes lourdes et moyennes par les radicaux en décembre au plus tard», a-t-il souligné.

    Il a ajouté que les radicaux faisant partie des habitants d'Idlib y resteraient après le règlement de leur statut et leur inclusion dans le processus de réconciliation locale. Toutefois, les mercenaires étrangers devront quitter Idlib de la même manière qu'ils y sont venus.

    En outre, la Turquie est tout à fait capable de remplir ses engagements concernant Idlib, a affirmé Walid al-Mouallem.

    «Nous devons attendre le 15 octobre pour y voir plus clair, mais j'estime que la Turquie remplira ses engagements», a-t-il noté.

    Les Présidents russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, s'étaient précédemment entendus à Sotchi afin de mettre en place une zone démilitarisée large de 15 à 20 km le long de la ligne de contact entre les forces gouvernementales et les groupes d'opposition armés dans le gouvernorat d'Idlib d'ici au 15 octobre. Les ministres de la Défense des deux pays ont signé de leur côté un mémorandum sur la stabilisation de la situation dans la zone de désescalade d'Idlib. Téhéran a constaté que l'accord de la Russie et de la Turquie sur la Syrie avait aidé à prévenir la guerre à Idlib.

    La Russie, l'Iran et la Turquie sont garants de la trêve en Syrie plongée dans un conflit armé depuis 2011.

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    Tags:
    stabilisation, opposition armée, zone démilitarisée, radicaux, zone de désescalade, Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine, Walid al-Mouallem, Iran, Russie, Téhéran, Sotchi, Turquie, Idlib, Syrie
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