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Le président d'Interpol Meng Hongwei est soupçonné de violation de la loi, selon le Comité central pour l'inspection disciplinaire du Parti communiste chinois. Les autorités chinoises ont ouvert une enquête contre lui.

Pékin a aujourd'hui brisé le silence sur la disparition du président d'Interpol Meng Hongwei confirmant ainsi les suppositions avancées par plusieurs médias, dont le Parisien.

«Le vice-ministre chargé de la Sécurité publique de la République populaire de Chine, Meng Hongwei, est soupçonné de violation de la loi. La Commission centrale de contrôle de la discipline a ouvert une enquête le concernant», indique le message diffusé.

Le Parisien a annoncé samedi que le président d'Interpol, porté disparu depuis la fin du mois de septembre, était soupçonné de corruption et qu'il se trouvait en Chine «sous enquête» pour avoir «favorisé une entreprise dans le cadre de l'obtention d'un marché de cybersécurité».

Plus tôt, Interpol a demandé à la Chine une clarification sur la situation de son président chinois Meng Hongwei, porté disparu depuis son départ pour son pays fin septembre, selon l'AFP. Dans un communiqué posté sur Twitter, Jürgen Stock, secrétaire général de l'organisation de coopération policière internationale, établie à Lyon, «attend une réponse officielle des autorités chinoises quant aux inquiétudes sur le sort du président» d'Interpol. La radio Europe 1 a annoncé que la famille du président d'Interpol avait été placée sous la protection de la police française à la suite des menaces reçues via les réseaux sociaux par sa femme.

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Tags:
Interpol, Meng Hongwei, Chine
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