Ecoutez Radio Sputnik
    Le FBI qualifie la Chine de menace «la plus vaste, la plus compliquée et la plus durable»

    Le FBI qualifie la Chine de menace «la plus vaste, la plus compliquée et la plus durable»

    CC0 / MaoNo
    International
    URL courte
    16635

    La Chine présente le danger le «plus vaste» pour les États-Unis «du point de vue du contre-espionnage», a affirmé le directeur du FBI, refusant de comparer les dangers qui émanent de la Russie et de la Chine.

    Les actions de la Chine constituent un sérieux danger à long terme pour les services de contre-espionnage américains, a déclaré ce mercredi le directeur du FBI, Christopher Wray.

    «La Chine représente la menace la plus vaste, la plus compliquée et la plus durable du point de vue du contre-espionnage», a-t-il souligné en prenant la parole aux auditions du Comité sur la Sécurité intérieure et les Affaires gouvernementales du Sénat américain.

    Il a toutefois refusé de comparer les dangers émanant de la Russie et venant de la Chine.

    «La Russie se bat […] aujourd'hui. La Chine se bat demain», a-t-il noté.

    Donald Trump avait précédemment déclaré que la Chine tentait de s'ingérer dans la politique et les élections aux États-Unis, ce qui avait été confirmé par le vice-Président américain, Mike Pence, qui s'était référé aux données des services de renseignement.

    Le ministère chinois des Affaires étrangères avait vigoureusement démenti ces déclarations et souligné que Pékin ne s'immisçait pas dans les affaires des autres pays et rejetait toute accusation infondée.

    Lire aussi:

    Pékin n’a «aucun intérêt» à s’ingérer dans les affaires des autres… contrairement aux USA
    La CIA désigne le pays menaçant le plus les USA et ce n’est pas la Russie
    Le Sénat US approuve la nomination du nouveau directeur du FBI
    Tags:
    accusation gratuite, ingérence, danger, contre-espionnage, Christopher Wray, Mike Pence, Donald Trump, Pékin, Chine, États-Unis, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik