International
URL courte
3326
S'abonner

Une vidéo tournée à la frontière entre la Bosnie et la Croatie montre un groupe de plusieurs dizaines de migrants en train de prendre d’assaut le cordon policier. Les forces spéciales croates ont été déployées à proximité de la frontière, un hélicoptère survole la zone.

Un important groupe de migrants a forcé l'un des deux cordons de la police bosniaque à la frontière avec la Croatie et se dirige vers le territoire croate, rapporte la chaîne publique de télévision HRT.

Plusieurs milliers de migrants se trouvent actuellement dans la région frontalière de Bihac et de Velika Kladusa, d'où ils essayent tous les jours de passer illégalement en Croatie, selon la police. La plupart sont Pakistanais et Afghans, mais il y a aussi des Iraniens, des Syriens et des Algériens.

La police locale dénonce régulièrement des infractions de leur part. Mardi, des échauffourées ont éclaté après que les forces de l'ordre bosniennes ont empêché environ 250 migrants de s'en approcher.

Une vidéo réalisée sur place montre un groupe de plusieurs dizaines de migrants en train de prendre d'assaut le cordon policier. Des membres des forces spéciales croates ont été déployées à proximité de la frontière, un hélicoptère survole la zone.

«L'état d'urgence a été décrété à Bihac pour empêcher une escalade ultérieure de la crise des migrants sur ce territoire, y compris l'afflux de nouveaux migrants», a fait savoir à la chaîne Mujo Koricic, chef de la police locale.

Les autorités régionales de Bihac ont décidé mardi d'installer des postes de contrôle à proximité de la ville pour empêcher l'arrivée de migrants dans cette région. La plupart y arrivent en bus et par le train en provenance de Sarajevo.

Lire aussi:

«Les vraies élites c’est nous», affirme Didier Raoult
«Folie furieuse de Macron», «idéologie des eurodingos»: bientôt un impôt européen?
Plus de 20.000 manifestants pour réclamer justice pour Adama, des gaz lacrymogènes tirés
Tags:
migrants, police, Bosnie-Herzégovine, Croatie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook