Ecoutez Radio Sputnik
    Londres

    Londres déterminé à élargir ses relations commerciales avec Téhéran malgré les sanctions

    © REUTERS / Hannah McKay
    International
    URL courte
    6190

    En dépit des nouvelles sanctions américaines ciblant la République islamique, le Royaume-Uni reste disposé à promouvoir ses relations commerciales avec elle.

    Le Royaume-Uni regrette la décision américaine de réimposer les sanctions à l'encontre de l'Iran et continuera de promouvoir ses relations commerciales avec la République islamique, a déclaré lundi un porte-parole de la Première ministre britannique Theresa May.

    «Nous sommes toujours persuadés que l'accord nucléaire iranien rend le monde plus sûr», a indiqué le porte-parole cité par les médias.

    «Nous continuerons de soutenir pleinement l'élargissement de nos rapports commerciaux avec l'Iran et d'encourager les entreprises britanniques à bénéficier des opportunités d'affaires qui se présentent», a-t-il souligné.

    En mai dernier, les États-Unis ont annoncé leur retrait de l'accord de Vienne sur le dossier du nucléaire iranien conclu en 2015, avant de rétablir une première série de sanctions contre Téhéran en août. De nouvelles sanctions ciblant le secteur pétrolier iranien ont été introduites le 5 novembre.

    Les pays membres de l'Union européenne, tout comme la Russie et la Chine, ont pour leur part indiqué vouloir préserver l'accord de Vienne. Les États signataires du document ont ainsi convenu de poursuivre leurs efforts pour maintenir les échanges commerciaux avec Téhéran malgré le rétablissement des sanctions américaines.

    Lire aussi:

    Damas commente les nouvelles sanctions US visant Téhéran
    Sanctions contre l’Iran: Netanyahu remercie chaleureusement Donald Trump
    Rohani: l'Iran continuera à vendre son pétrole malgré les sanctions US
    Tags:
    accord de Vienne sur le nucléaire iranien (2015), relations, échanges commerciaux, sécurité, sanctions, Theresa May, Royaume-Uni, Iran
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik