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Les systèmes de DCA S-300 déployés en Syrie depuis le mois d’octobre contribueront à réduire la probabilité des attaques israéliennes, mais exclure un tel scénario serait une erreur, estime un général de l’armée syrienne.

La récente livraison de systèmes de missiles sol-air S-300 dissuadera l'État hébreu d'effectuer des frappes en Syrie, mais la possibilité de raids ne peut pas être complétement exclue, estime le responsable de la politique au sein de l'armée syrienne, le général Hassan Ahmad Hassan.

«La stratégie militaire ne prévoit pas la notion de probabilité zéro. Nous ne pouvons pas dire que cette probabilité est réduite à zéro», a-t-il indiqué.

«Puisque nous parlons de ciel ouvert, de frontières étendues, de technologies diverses… De fait, je ne peux pas dire que cette probabilité soit exclue, mais la possibilité que cette agression atteigne ses objectifs est réduite au minimum», a ajouté le général syrien.

«C'est le droit de l'État syrien, en coordination avec ses amis russes ou indépendamment, de protéger son ciel lorsqu'il est attaqué. Naturellement, si la possibilité de riposter à une agression se présente, tous les moyens possibles sont mobilisés».

La Russie a livré des S-300 à la Syrie début octobre, suite à la destruction d'un avion de reconnaissance russe Iliouchine Il-20 près de la Syrie. Le 17 septembre, la défense antiaérienne syrienne a ciblé par erreur un Il-20 avec 15 militaires à son bord. L'appareil se dirigeait vers la base aérienne de Hmeimim et a été abattu à 35 km des côtes syriennes. La disparition de l'avion a coïncidé avec un raid israélien contre la Syrie.

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Tags:
raid, S-300, Israël, Russie, Syrie
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