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Le fait que des lettres de soldats russes ayant combattu en France n’aient pas été lues lors de la commémoration de la fin de la Grande Guerre, alors que des témoignages de participants d’autres pays ont été présentés, n’a pas été ignoré par Moscou.

Le Kremlin a remarqué que des lettres de soldats russes n'ont pas été lues lors de la cérémonie de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale à Paris. Toutefois, il respecte cette position des autorités françaises a indiqué le porte-parole de Vladimir Poutine Dmitri Peskov.

«Dans le contexte du destin de notre Patrie, l'histoire de la Première Guerre mondiale est une histoire très compliquée, pleine de contradictions», a ajouté Dmitri Peskov.

À la veille de la cérémonie solennelle près de l'Arc de triomphe, huit diplômés français ont notamment lu des fragments de lettres de témoins de l'armistice, y compris de militaires français, britannique, américain et allemand, d'un ouvrier chinois et d'une jeune fille française.

M.Peskov s'est dit convaincu que Paris se souvenait bien des exploits des soldats russes lors de la Première Guerre mondiale. 20.000 militaires du corps expéditionnaire russe ont combattu en France, a rappelé le porte-parole du chef d'État russe.

«Ils protégeaient notamment les Français, la France. C'est pourquoi, la France s'en souvient. Nous le savons», a déclaré aux journalistes M.Peskov.

Le 11 novembre 2018, les chefs d'État et de gouvernement de près de 80 pays se sont rendus à Paris pour le centenaire de l'Armistice. Malgré un temps pluvieux, Emmanuel et Brigitte Macron ont en personne accueilli à l'entrée de l'Élysée, sourire aux lèvres, tous leurs hôtes sortant des voitures noires.

Étant parmi 120 dignitaires étrangers représentant les États belligérants de la Première Guerre mondiale, Vladimir Poutine a déposé des fleurs devant le monument au corps expéditionnaire russe à Paris.

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Tags:
mémoire, commémoration, lettre, soldats, Première Guerre mondiale, Kremlin, Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, Russie, Paris, France
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