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L’Arabie saoudite a vendu des obligations pour un montant de 7,5 milliards de dollars, fait savoir The Wall Street Journal. Il s’agit du premier emprunt du royaume depuis l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Cette transaction a été soutenue par plusieurs banques occidentales dont, BNP Paribas, JPMorgan, HSBC, Citi et NCB Capital.

Pour la première fois depuis l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi le 2 octobre dernier à Istanbul, Riyad a attiré mercredi le soutien des investisseurs étrangers pour un montant de 7,5 milliards de dollars, informe The Wall Street Journal.

La vente a été soutenue par plusieurs banques occidentales, dont BNP Paribas, JPMorgan, HSBC, Citi et NCB Capital.

Selon le quotidien national américain, le rendement de ces actifs est proche de celui des obligations vendues avant le meurtre de Jamal Khashoggi, ce qui prouve que la dette souveraine du royaume est toujours prisée par les acteurs étrangers.

The Wall Street Journal cite la position de la banque HSBC qui a qualifié l'assassinat du journaliste d'inacceptable, tout en indiquant que de tels cas se produisaient également dans d'autres pays.
Riyad a reconnu fin octobre que l'assassinat du journaliste, au début du mois dans les locaux du consulat saoudien d'Istanbul, avait été prémédité. Le royaume avait dans un premier temps nié l'assassinat pour parler d'un décès accidentel pendant une altercation. Le corps de Jamal Khashoggi n'a toujours pas été retrouvé.

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Tags:
emprunts, meurtre, BNP Paribas, JPMorgan, Wall Street Journal, Jamal Khashoggi, Riyad, Arabie Saoudite
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