Ecoutez Radio Sputnik
    Ministère russe des Affaires étrangères

    Des mercenaires russes en Libye selon la presse anglaise? La réponse claire d’un diplomate

    © Sputnik . Natalia Seliverstova
    International
    URL courte
    10190

    Un porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a rejeté les assertions des médias britanniques sur la présence de mercenaires russes sur le territoire libyen.

    Les publications faisant état de la présence de mercenaires russes en Libye n'ont rien à voir avec la réalité, a déclaré une source au sein du ministère des Affaires étrangères, citée par les médias russes.

    «Nous n'avons de mercenaires nulle part», a affirmé la source.

    Auparavant, les journaux britanniques The Telegraph et The Times avaient publié des informations selon lesquelles des centaines de mercenaires russes combattaient en Libye aux côtés de l'Armée nationale du pays (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar, et lui fournissaient des armes.

    Un porte-parole de l'ANL a en réaction qualifié ces rapports de «fake news», demandant aux médias responsables de leur diffusion d'en présenter des preuves.

    La Libye est plongée dans le chaos depuis le renversement de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales, avec notamment la présence à Tripoli du gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj, soutenu par l'Onu et l'UE, et dans l'est, celle d'un parlement appuyé par l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar. L'Onu propose d'organiser des élections générales en Libye au printemps 2019.

    Lire aussi:

    «Excusez-nous, on ignorait qu’il était invisible»: le F-117 abattu par les Serbes en 1999
    Encore un pays européen qui promet de transférer son ambassade en Israël à Jérusalem
    Ces symptômes du cancer du cerveau que les malades ignorent
    Tags:
    désinformation, conflit, mercenaires, crise, gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Armée nationale libyenne (ANL), Fayez el-Sarraj, Mouammar Kadhafi, Khalifa Haftar, Russie, Libye
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik