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Ayant déjà interdit le suprémacisme blanc sur sa plateforme, le réseau social Facebook s’est finalement résolu à étendre son interdiction aux contenus faisant l’apologie du nationalisme ou du séparatisme blancs.

Dans le sillage de l’attaque terroriste contre deux mosquées néozélandaises, le réseau social Facebook a annoncé que le nationalisme et le séparatisme blancs seraient interdits sur la plateforme à partir du 1er avril.

Désormais, tout contenu incluant des manifestations de soutien ou des représentations explicites du nationalisme blanc sera banni sur Facebook. De plus, le réseau social redirigera les usagers qui recherchent ou tentent de publier des contenus de ce genre vers le site de l’association Life After Hate, mis en place par d’anciens suprémacistes blancs en vue d’aider les gens à quitter les groupes de haine.

L’annonce intervient quelques jours après l’assassinat de 50 personnes dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, par un suprémaciste blanc, qui avait diffusé le massacre en direct sur Facebook.

L’année dernière, le site Motherboard avait obtenu des documents internes à Facebook montrant que l’entreprise autorisait les discours nationalistes et séparatistes blancs «en tant qu’idéologies». Ainsi, le réseau social y indiquait que le nationalisme blanc «ne semblait pas toujours associé au racisme (du moins pas explicitement)».

Face à une vague de critiques suscitée par ces rapports, Facebook a promis de réexaminer sa politique sur le nationalisme blanc et le séparatisme blanc après avoir parlé à des groupes de défense des droits civiques.

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Tags:
carnage, idéologie, haine, discours, réseaux sociaux, suprémacisme blanc, Life After Hate, Facebook, Inc, Nouvelle-Zélande
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