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Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)
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Le leader du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn a appelé le gouvernement de son pays à s'opposer à l'extradition vers les États-Unis du fondateur du site WikiLeaks, lequel avait révélé des atrocités commises par des soldats américains en Irak et en Afghanistan. Theresa May a salué l'arrestation d'Assange.

Le leader de l'opposition travailliste britannique Jeremy Corbyn s'est opposé à l'extradition vers les États-Unis du lanceur d'alerte Julian Assange, par ailleurs fondateur du site WikiLeaks.

«Le gouvernement britannique devrait s'opposer à l'extradition de Julian Assange vers les États-Unis pour avoir révélé des preuves d'atrocités [commises] en Irak et en Afghanistan», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

​La demande d'extradition américaine devra être examinée par le tribunal de Westminster le 2 mai.

La Première ministre britannique a quant à elle a salué cette arrestation, indiquant que «personne n'est au-dessus des lois».

Julian Assange a été arrêté jeudi dernier par la police britannique à l'ambassade d'Équateur de Londres où il avait trouvé asile en 2012 afin d'échapper à une extradition vers la Suède, pays dans lequel il était recherché pour viol et agression sexuelle. Le lanceur d'alerte craint d'être extradé vers les États-Unis où il est poursuivi pour la divulgation de nombreux secrets militaires et documents diplomatiques américains.

Dossier:
Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)

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Tags:
extradition, WikiLeaks, Jeremy Corbyn, Theresa May, Julian Assange, Equateur, Royaume-Uni, États-Unis
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