Ecoutez Radio Sputnik
    Le système S-400 dans la base russe de Hmeimim en Syrie

    Le système S-400 russe: «bestseller» pour les uns, «cauchemar» pour les autres

    © Sputnik . Dmitri Vinogradov
    International
    URL courte
    11662

    Le système de défense antiaérienne russe S-400 est «un bestseller» pour la Russie, mais «un cauchemar» pour l'Otan, écrit le journal allemand Stern, ajoutant qu'il est «plus performant» et «coûte environ deux fois moins cher» que le système américain Patriot.

    Le système de défense antiaérienne russe S-400, considéré comme l'un des plus puissants au monde, est «un bestseller» pour la Russie, mais «un cauchemar» pour l'Otan, affirme le journal allemand Stern sous la plume de Gernot Kramper.

    «Pendant longtemps, les États-Unis ont dominé l'espace aérien mondial, mais le S-400 devient dangereux pour les avions furtifs. Ses performances, tant dans la détection de la cible que dans le rayon d'action, impressionnent», écrit-il.

    Les données techniques exactes du S-400 sont inconnues en Occident, indique le journaliste. Mais le scepticisme de l'Occident au sujet des capacités de ces systèmes à faire face aux avions furtifs a été dissipé avec l'achat du S-400 par la Turquie et d'autres pays, constate-t-il.

    «La présence d'un seul groupe russe en Syrie a empêché les chasseurs occidentaux de contrôler l'espace aérien [du pays, ndlr] ou a rendu chaque mission imprévisible», indique Gernot Kramper.

    Qui plus est, l'achat de S-400 s'est avéré plus avantageux que celui des systèmes américains Patriot.

    «Le S-400 est considéré comme plus performant que le système Patriot et coûte environ deux fois moins cher», souligne le journaliste.

    Signé fin 2017, le contrat russo-turc sur les S-400 prévoit la livraison de ces systèmes pour juillet 2019. Le ministre turc de la Défense nationale, Hulusi Akar, a récemment annoncé que la Turquie commencerait à déployer les S-400 sur son territoire en octobre 2019.

    Les États-Unis exercent des pressions sur la Turquie pour qu'elle renonce à l'acquisition des systèmes russes S-400, menaçant de refuser de lui livrer des chasseurs F-35.

    Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavusoglu, a confirmé le 3 avril que la Turquie n'allait pas abandonner l'idée d'acheter des systèmes S-400 russes, soulignant que c'était «une affaire conclue, une question réglée».

    Lire aussi:

    «Nous allons envoyer ces navires US au fond de la mer avec des armes secrètes», promet un général iranien
    La photo de l’homme à l’origine de l’explosion à Lyon publiée
    EN CONTINU Au moins 13 blessés dans une explosion à Lyon: Macron parle d’une «attaque» (images)
    Tags:
    rayon d'action, pressions, livraisons d'armes, contrat, avions furtifs, performances, F-35 Lightning II, Patriot (missile), S-400, Stern, OTAN, Hulusi Akar, Mevlut Cavusoglu, Syrie, Turquie, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik