Ecoutez Radio Sputnik
    Un hacker (image d'illustration)

    Des hackers auraient publié des données d’officiers de police et d'agents du FBI

    © REUTERS / Kacper Pempel/Illustration
    International
    URL courte
    7490

    Un groupe de hackers a piraté plusieurs sites affiliés au FBI et a téléchargé leurs contenus sur le Web. Il s’agit de plusieurs dizaines de fichiers contenant les informations personnelles de milliers d'agents fédéraux et d'officiers de police, a appris TechCrunch.

    Des hackers ont piraté plusieurs sites associés au FBI et ont mis en ligne les données personnelles de plusieurs dizaines d'agents fédéraux et d'officiers de police, a annoncé TechCrunch en se référant à un membre du groupe dont le nom n'a pas été révélé.

    Selon la même information, les pirates ont exploité des failles d'au moins trois sites Web appartenant à des sections différentes de la FBI National Academy Association qui s'occupe, entre autres, de la formation au niveau fédéral. Ils ont ensuite offert l'accès à ces données via leur propre site Web, que TechCrunch ne nomme pas étant donné la sensibilité de l'affaire. Les données en question concernent notamment des noms, des fonctions, des numéros de téléphone, des adresses postales et des adresses électroniques personnelles et gouvernementales.

    «Nous avons piraté plus de 1.000 sites», a déclaré la source de TechCrunch, affirmant que son organisation disposait de «plus d'un million de données» sur des employés de plusieurs agences fédérales et organisations de la fonction publique américaines.

    La FBI National Academy Association n'a pas encore commenté la situation.

    Lire aussi:

    La base russe Hmeimim repousse une attaque aux lance-roquettes multiples, 180 djihadistes éliminés
    Moscou commente la reprise par les USA des importations de pétrole vénézuélien
    Conseil des ministres ou «pyjama party»? La tenue de Sibeth Ndiaye devient la risée de la Toile
    Tags:
    données personnelles, site, hackers, FBI
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik