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Le président déchu de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a quitté jeudi sa prison après avoir effectué le versement d'une caution de 500 millions de yens. Il est à noter que cette libération a eu lieu deux jours après une rencontre d’Emmanuel Macron et Shinzo Abe à Paris.

Deux jours après qu'Emmanuel Macron et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, ont réaffirmé ce mardi à Paris «leur attachement» à l'alliance Renault-Nissan, l’ex-président de cette dernière, Carlos Ghosn, a été libéré de prison sur décision du tribunal de Tokyo.

Une vidéo montrant le moment où M.Ghosn, encadré de gardiens, quitte la prison a été diffusée par la chaîne japonaise NHK.

Plus tôt dans la journée, le tribunal du district de Tokyo a accepté la demande de libération de Carlos Ghosn sous caution, laquelle s'élève à 500 millions de yens [4 millions d'euros environ, ndlr].

Le tribunal a également rejeté l’appel des procureurs qui estimaient qu’en cas de libération, M.Ghosn pourrait détruire des preuves ou faire pression sur des témoins.

Les procureurs japonais soupçonnent l'ex-dirigeant franco-libano-brésilien d'avoir violé ses obligations professionnelles et d'avoir causé à Nissan des pertes financières de l'ordre de cinq millions de dollars (4,45 millions d'euros) entre décembre 2015 et juillet 2018.

Carlos Ghosn, qui clame son innocence, avait été remis en liberté le 6 mars contre le versement d'une caution de neuf millions de dollars après 108 jours passés en détention, avant d'être de nouveau arrêté le 4 avril.

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Tags:
Shinzo Abe, Emmanuel Macron, Carlos Ghosn, Japon, France
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