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L’Iran, qui a reçu des systèmes antiaériens russes S-300 en 2016, a souhaité obtenir des systèmes plus sophistiqués S-400, mais la Russie a refusé, a déclaré l’agence Bloomberg se référant à des sources anonymes. Pour l’instant, il n’y a pas d’informations officielles à ce sujet.

La Russie a refusé de vendre des systèmes de missiles antiaériens S-400 à l’Iran, affirme l’agence Bloomberg citant deux sources ayant requis l’anonymat.

Selon l’agence, Moscou estime que la livraison de S-400 à Téhéran entraînerait une montée des tensions au Moyen-Orient. Les États-Unis ont déployé un groupe de navires dirigé par le porte-avions Abraham Lincoln, ainsi que des bombardiers B-52 dans la région du Golfe pour envoyer un signal clair à Téhéran, note Bloomberg.

Pour le moment, aucune information officielle n’est disponible à ce sujet.

Les systèmes S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) sont destinés à détruire les avions et les missiles balistiques et de croisière, mais peuvent aussi prendre pour cible des sites terrestres. Ils ont une portée de 600 km.

En 2009, la Russie et l'Iran ont conclu un accord pour la livraison de systèmes S-300 Favorit pour un montant de 900 millions de dollars (810 millions d'euros). Mais le 22 septembre 2010, les autorités russes ont annoncé leur décision de ne pas livrer les S-300 à l'Iran, ces armes tombant sous le coup des sanctions de l'Onu. Cinq ans plus tard, Vladimir Poutine a autorisé la fourniture de ces systèmes à l'Iran et la Russie a rempli le contrat en 2016. En mars 2018, Vladimir Kojine, conseiller du Président russe pour la coopération militaire et technique a annoncé que la Russie construirait un centre de maintenance des S-300 en Iran.

Les S-300 (code Otan: SA-20B) ont une portée de 400 km.

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Tags:
Proche-Orient, missiles sol-air, Russie, Iran, Bloomberg, S-300, S-400
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