Ecoutez Radio Sputnik
    Proton-M

    Construit en France, le satellite russe le plus puissant mis en orbite avec succès (vidéo)

    © Sputnik . Alexeï Philippov
    International
    URL courte
    11973

    Une fusée Proton M a mis en orbite le satellite de télécommunication russe Yamal 601, construit par l’entreprise franco-italienne Thales Alenia Space. Il possède la bande passante la plus puissante. Le lancement a eu lieu depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

    Le satellite Yamal-601 de l'opérateur russe Gazprom Space Systems (GSS) a été mis en orbite jeudi 30 mai à 20h42 (heure de Moscou) par une fusée Proton M/Breeze M depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Parmi tous les satellites de communications russes, celui-ci possède la bande passante la plus puissante.

    L’entreprise franco-italienne Thales Alenia Space, basée à Toulouse et Cannes, est le concepteur du Yamal-601, qu’elle a ensuite livré à l’opérateur russe Gazprom Space Systems (GSS).

    Le satellite Yamal-601 remplacera le Yamal-202 à la position orbitale 49°E et assurera la livraison des services économiques et d’accès à Internet en bande K. Sa zone de couverture s’étendra sur une partie importante de la Russie et de l’Europe, des pays des CEI, de l’Asie du Sud-Est et du Proche Orient.

    Une fois le satellite mis en orbite, le directeur général de Roscosmos, Dmitri Rogozine, a publié sur Twitter une photo de la fusée accompagnée de la légende «Proton-M est un mec sérieux»:

    Il s’agit du premier lancement réalisé par une fusée Proton-M et du quatrième lancement de fusée depuis le 1er janvier 2019 et le cosmodrome de Baïkonour.

    Lire aussi:

    L’Onu dit détenir des preuves de l’implication du prince héritier saoudien dans le meurtre de Khashoggi
    Para bellum: un ultimatum de Washington à l’Iran révélé
    Trump croit savoir qui a en réalité organisé les attentats du 11 septembre
    Tags:
    satellite, France, Russie, cosmodrome, Baïkonour
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik