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Le commandant en chef de l’Armée de l’air états-unienne a révélé quels seraient les étapes de la réponse des États-Unis en cas d’attaque nucléaire contre leur territoire.

Intervenant récemment à l’Institut Mitchell des études aérospatiales, le commandant en chef des Forces aériennes américaines, David Goldfein, a expliqué comment son pays réagirait si la Russie lançait une attaque nucléaire à son encontre.

Selon l’officier, cité par le portail Warrior Maven, sa première démarche serait de contacter le général Tod Wolters, commandant suprême des forces alliées en Europe, après quoi ces dernières lanceront une contre-attaque massive impliquant «des chasseurs, bombardiers, avions ravitailleurs et moyens de reconnaissance», ainsi que des opérations «spéciales, informatiques et spatiales».

Par la suite, il devrait joindre le chef de l’US Northern Command, Terrence O’Shaughnessy, pour entreprendre des mesures de représailles sur le territoire américain.

L’échec n’est pas permis

Les missiles antibalistiques états-uniens seront prêts à repousser une frappe de missiles et à repérer les véritables têtes nucléaires parmi une multitude de fausses cibles, raconte M.Goldfein. Et après, ce seront les sous-marins nucléaires qui procéderont à «une salve destructrice».

Tertio, le général s’adresserait au chef du commandement stratégique des États-Unis, John Hyten.

«Il me dira ce qu’il lui faut pour assembler les forces nucléaires nécessaires pour assurer un effet dissuasif sur l’ennemi», a fait savoir le commandant.

Et de conclure que, pour l’ensemble de ses missions, «l’échec n’était pas permis» et qu’elles devraient toutes être lancées simultanément.

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Tags:
US Air Force, sous-marin nucléaire, représailles, frappe nucléaire, NORTHCOM (United States Northern Command), STRATCOM (United States Strategic Command), OTAN, David Goldfein
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