Ecoutez Radio Sputnik
    Police belge

    Le sac d’explosifs découvert près de Bruxelles aurait appartenu à un ex-militaire russe

    © AFP 2019 Philippe Huguen
    International
    URL courte
    9212
    S'abonner

    Le sac contenant des armes et de possibles explosifs découvert à Anderlecht, en banlieue de Bruxelles, samedi 6 juillet appartenait à un ex-militaire russe décédé en 2011 et connu pour son instabilité mentale, selon les premières conclusions de l’enquête.

    Les premières conclusions de l’enquête relative à la découverte d’un sac contenant des armes et de possibles explosifs rendues publiques par le parquet de Bruxelles indiquent qu’il appartenait à un ex-militaire russe qui était en proie à de la paranoïa décédé en 2011, rapportent les médias belges.

    Le propriétaire du sac identifié grâce à une empreinte digitale

    L’appartenance de ce sac à cet homme, désigné par ses initiales G.A., a été établie grâce à une empreinte digitale de l’individu sur la partie interne d’un scotch servant d’étui pour l’un des couteaux retrouvés dans la cache. Le nom complet de l’ex-militaire n’a pas été divulgué.

    Le sac contenait notamment des couteaux, des poings américains, des détonateurs, des clous, ainsi que des substances possiblement explosives.

    L’individu était enclin à la paranoïa

    L’ancien propriétaire du bâtiment dans lequel le sac a été trouvé a témoigné que G.A. était connu de la police pour possession de couteaux dans le courant des années 2000. À l’époque, il était dans un état psychologique instable enclin à la paranoïa.

    «Ce dossier n’est donc, en aucun cas, en lien avec les événements festifs qui se sont déroulés ce week-end à Bruxelles ou encore avec les dossiers terroristes que la Belgique a connus ces dernières années», conclut le parquet de Bruxelles.

    Dans la mesure où G.A. est décédé en 2011, celui-ci clôturera le dossier après réception des résultats des derniers devoirs d’enquête.

    Tags:
    découverte, explosifs, arme blanche, militaires, Bruxelles
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik