Ecoutez Radio Sputnik
    Groenland

    Trump voudrait acheter le Groenland, selon le WSJ

    CC0 / Lurens
    International
    URL courte
    Groenland, l'île «n'est pas à vendre» (9)
    9339
    S'abonner

    Donald Trump a évoqué avec ses conseillers la possibilité d’acquérir le Groenland, territoire danois peuplé de 56.000 habitants, relate la presse américaine. Celle-ci avoue tout de même ne pas savoir si le projet est sérieux ou relève de la plaisanterie.

    Donald Trump a à plusieurs reprises évoqué avec ses conseillers la possibilité pour les États-Unis d’acheter le Groenland, vaste île arctique qui appartient au Danemark, relate le Wall Street Journal ainsi que plusieurs autres médias américains.

    À en croire la presse, le locataire de la Maison-Blanche manifestait de l’intérêt lorsque les responsables discutaient des ressources de l’île ainsi que de son importance géopolitique. Certains d’entre eux ont mis en avant ses avantages économiques alors que d’autres ont regardé ce projet d’un œil plutôt sceptique, dénonçant un manque de concret.

    Les conseillers auraient également abordé la question de savoir si les États-Unis pourraient utiliser le Groenland pour renforcer leur présence militaire dans l’Arctique. Les autorités américaines considèrent l’île comme un territoire important pour leur sécurité nationale, indique le journal.

    Ce dernier tient pourtant à préciser qu’il n’était pas clair si Donald Trump avait pris l’idée au sérieux ou si les discussions relevaient plutôt de la plaisanterie, citant une conversation lancée par le Président sur ce sujet mais sur un mode léger.

    Après la Seconde Guerre mondiale, le Président américain Harry Truman avait déjà manifesté un intérêt géopolitique pour le Groenland. En 1946, il avait proposé de l’acheter au Danemark contre 100 millions de dollars. Une offre qui avait été déclinée.

    Dossier:
    Groenland, l'île «n'est pas à vendre» (9)
    Tags:
    Danemark, États-Unis, Groenland, Donald Trump
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik