Ecoutez Radio Sputnik
    Sommet du G7 à Biarritz

    C’est la France qui a décidé d’inviter Zarif à Biarritz, insiste Macron

    © REUTERS / Andrew Parsons/Pool
    International
    URL courte
    Sommet du G7 à Biarritz (43)
    12615
    S'abonner

    Le Président français a reconnu avoir invité Mohammad Javad Zarif à Biarritz sur sa propre initiative. Pourtant, il en avait prévenu son homologue états-unien.

    La France a de son propre chef pris la décision d’inviter le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif au sommet du G7 à Biarritz, a fait savoir le Président Macron lors de la conférence de presse finale du sommet.

    S’exprimant en anglais, il a avoué avoir proposé à son homologue américain Donald Trump d’inviter le chef de la diplomatie iranienne à Biarritz sans y impliquer les États-Unis.

    «Ainsi, je l’ai fait moi-même, mais j’en avais prévenu le Président Trump», a expliqué le dirigeant français.

    Trump a refusé de rencontrer Zarif

    Le locataire de la Maison-Blanche avait auparavant estimé qu’il était trop tôt pour qu’il rencontre le ministre iranien des Affaires étrangères en marge du sommet de Biarritz.

    Emmanuel Macron
    © REUTERS / Ludovic Marin
    Il a cependant reconnu avoir été averti par le chef d'État français de l’éventuelle visite de Mohammad Javad Zarif.

    Une rencontre irano-américaine jugée possible

    Pour sa part, Emmanuel Macron a estimé lundi que les discussions au G7 avaient créé «les conditions d’une rencontre et donc d’un accord» entre Donald Trump et le Président iranien Hassan Rohani sur la crise qui entoure le programme nucléaire de la République islamique.

    M.Trump s’est ensuite déclaré prêt à s’entretenir avec M.Rohani si les «circonstances» étaient réunies. Selon lui, une telle rencontre pourrait avoir lieu dans les prochaines semaines.

    Dossier:
    Sommet du G7 à Biarritz (43)
    Tags:
    Hassan Rohani, programme nucléaire iranien, invitation, Donald Trump, France, sommet du G7 de 2019, Emmanuel Macron, Mohammad Javad Zarif
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik