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Une opération coordonnée par Interpol a permis la détection d’une douzaine de terroristes présumés traversant la Méditerranée pendant la haute saison touristique.

Plus d’une douzaine de combattants terroristes présumés ont été détectés lors d’une opération coordonnée par Interpol en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en France, en Espagne et en Italie durant la saison estivale 2019, a annoncé l’organisation de coopération policière.

Baptisée Neptune II, l’opération avait pour objectif de contrer les menaces posées par les individus soupçonnés d’emprunter les liaisons maritimes entre l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud pendant la haute saison touristique, indique un communiqué d’Interpol.

L’opération s’est appuyée sur le renseignement criminel pour viser les réseaux impliqués dans la traite d’êtres humains ainsi que le trafic de migrants, d’armes à feu et de stupéfiants.

Une trentaine d’enquêtes ouvertes

Toujours selon Interpol, la mission «a permis l’ouverture de 31 nouvelles enquêtes, dont plus de 12 liées à la circulation de personnes soupçonnées de terrorisme».

«Lorsque l’information est partagée entre les régions sur les réseaux internationaux d'Interpol, chaque vérification, contrôle ou fouille aléatoire aux frontières peut permettre de faire avancer une enquête terroriste», a expliqué le secrétaire général d’Interpol, Jürgen Stock.

Les bases de données d’Interpol contiennent aujourd’hui des renseignements détaillés sur plus de 50.000 combattants terroristes étrangers et environ 400.000 éléments d’informations relatives au terrorisme.

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Tags:
Interpol, lutte antiterroriste, Algérie, France, Méditerranée
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