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Crise sociale au Chili (10)
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L’élu chilien Rodrigo Galilea a défendu l’usage de la force pour le maintien de l’ordre en prenant pour exemple la crise des Gilets jaunes en France et les actions des policiers français. Le Chili fait face à de violents affrontements depuis une semaine.

Le sénateur chilien Rodrigo Galilea a pris l’exemple d’Emmanuel Macron et de la crise des Gilets jaunes pour justifier le recours à la force au Chili, au cours d’une session parlementaire. Malgré une série de promesses du Président chilien, les violents affrontements qui ont débuté le 18 octobre se poursuivent dans le pays.

Le 21 octobre dernier, Rodrigo Galilea a en effet défendu les mesures du gouvernement pour rétablir l’ordre intérieur, comparant la situation actuelle à la crise des Gilets jaunes.

«C'est évident que le Président Macron a dû faire appel à la police et à l'armée [...]. Personne n'aime faire cela, mais il a dû le faire. Le Président Pinera aussi, car son devoir fondamental, c'est la sécurité de son pays».
«Dans un pays comme la France les choses ont été résolues de la même manière dont elles doivent être résolues au Chili», a-t-il également déclaré.

Depuis le 18 octobre dernier, le Chili est le théâtre de violentes manifestations nées de la hausse des prix des titres de transport.

Alors que le Président chilien Sebastian Pinera a suspendu l’augmentation des tarifs, les troubles se poursuivent. Le chef d’État a adressé ses excuses au peuple chilien et a proposé des concessions sociales pour mettre fin à cette crise, notamment l’augmentation de 20% du minimum retraite et le gel des tarifs de l’électricité.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé un bilan de 18 morts ce mercredi 23 octobre.

Dossier:
Crise sociale au Chili (10)

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Tags:
police, émeutes, gilets jaunes, Emmanuel Macron, Sebastian Pinera, Chili
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