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Crise politique en Bolivie et départ d'Evo Morales en novembre 2019 (32)
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La situation en Bolivie a suivi «le scénario d’un coup d’État» estime le ministère russe des Affaires étrangères. Il s’est dit préoccupé par le fait que l’opposition a refusé de travailler avec le gouvernement, alors que ce dernier cherchait une solution à la crise que traverse le pays.

La Russie appelle toutes les forces politiques boliviennes à trouver une solution constitutionnelle à la crise, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Ce dernier s'est dit préoccupé par le fait que la volonté du gouvernement de trouver des solutions constructives n'a pas été soutenue par l’opposition, et que les événements se sont déroulés «selon le scénario d’un coup d’État».

De plus, le ministère des Affaires étrangères a appelé les forces politiques boliviennes et la communauté internationale à la raison et à la responsabilité.

Au pouvoir depuis 2006, Evo Morales a annoncé le 10 novembre sa démission après avoir perdu le soutien de l'armée et de la police. Il a fait cette annonce depuis son fief politique, dans le Chaparé.

Après le scrutin présidentiel, des protestations éclatent en Bolivie

Les protestations en Bolivie ont débuté le 20 octobre et se poursuivent depuis ce jour et ce, après la publication des résultats de la présidentielle. Selon les données du Tribunal électoral suprême, c’est M.Morales qui a remporté le scrutin dès le premier tour. Toutefois, son principal rival Carlos Mesa a refusé d'en reconnaître les résultats.

Depuis le début du mouvement, près de 380 personnes ont été blessées.

Après que l’OEA a publié un rapport constatant que des fraudes avaient été commises lors de la dernière présidentielle en Bolivie, le Président de ce pays latino-américain a annoncé la convocation des électeurs pour un nouveau scrutin.

Sur fond des protestations que connaît la Bolivie, le Président Evo Morales et le vice-Président Alvaro Garcia Linera ont annoncé le 10 novembre leur démission.

Dossier:
Crise politique en Bolivie et départ d'Evo Morales en novembre 2019 (32)

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Tags:
politique, Evo Morales, Bolivie
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