International
URL courte
Crise politique en Bolivie et départ d'Evo Morales en novembre 2019 (32)
8411
S'abonner

Evo Morales, qui se trouvait depuis près d'un mois au Mexique après qu’il y a obtenu l'asile politique, s'est rendu temporairement à Cuba. Selon son entourage, l'ancien Président bolivien va rencontrer l’équipe de médecins cubains qui l'avait soigné en Bolivie.

Après avoir vécu près d’un mois en asile au Mexique, Evo Morales a quitté ce pays pour se rendre le 6 décembre à Cuba.

«Nous précisons qu'aujourd'hui M. Morales est parti dans la matinée en direction de Cuba», a écrit sur Twitter le porte-parole de la diplomatie mexicaine, Roberto Velasco.

«D'après nos informations, il s'agit d'un voyage temporaire. Pour le moment ce sont les seuls renseignements disponibles», a-t-il ajouté.

​Cause du voyage

Selon Gabriela Montano, ex-ministre bolivienne de la Santé, l'ancien Président est parti à Cuba pour des consultations médicales.

«Evo Morales est à Cuba où il rencontrera l’équipe de médecins cubains qui l'avait soigné en Bolivie», a-t-elle déclaré à Reuters.

Départ de Morales

Sur fond des manifestations déclenchées par sa réélection à la présidence le 20 octobre, Evo Morales a annoncé le 10 novembre sa démission. L’ex-dirigeant a dénoncé un coup d'État fomenté par ses rivaux politiques.

Dans la nuit du 11 au 12 novembre, un avion militaire l’a transporté au Mexique, pays qui lui a accordé l’asile politique.

La présidente du Sénat, Jeanine Añez, s'est proclamée Présidente intérimaire.

Dossier:
Crise politique en Bolivie et départ d'Evo Morales en novembre 2019 (32)

Lire aussi:

Elle met des œufs au micro-ondes, ce qui l'envoie pour trois semaines à l'hôpital
La visite d’Emmanuel Macron en Seine-Saint-Denis provoque des attroupements en plein confinement – vidéo
Pandémie, en continu: pire bilan quotidien au Royaume-Uni
Quel est le secret de ces trois départements où aucune mort du Covid-19 n’a été recensée?
Tags:
Bolivie, asile politique, Evo Morales, Cuba, Mexique
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook