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Un contrat de 40 millions d’euros a été signé entre Orano (ex-Areva) et le géant russe Rosatom pour la construction d’une usine d’uranium appauvri en Russie, a annoncé le groupe français dans un communiqué, précisant que les équipements devraient être livrés en 2022.

Orano, anciennement Areva, a annoncé ce mardi 10 décembre sur son site la signature d’un contrat de 40 millions d’euros avec le géant russe Rosatom pour un projet de transformation d’uranium appauvri.

«Je suis fier de ce contrat qui symbolise la reconnaissance de la technologie et de l’expertise d’Orano. Il vient consolider la relation de confiance établie entre nos équipes et celles de Rosatom», a déclaré à cette occasion Guillaume Dureau, directeur de l’Ingénierie, de la R&D et de l’innovation du groupe.

Dans son communiqué, Orano a indiqué que le projet devrait «durer jusqu’en 2022, date de livraison des équipements».

«Selon les termes de l’accord, Orano fournira les équipements pour la construction d’une installation de défluoration d’uranium appauvri. Le groupe fournira également à son partenaire une prestation d’assistance technique pour l’installation des équipements et le démarrage de l’usine», a annoncé le groupe français.

Celui-ci a précisé que le document avait été signé à l’occasion de la visite du ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, à Moscou.

Une collaboration de longue date

Orano, qui déploie ses activités principalement dans les métiers du nucléaire, rappelle à cette occasion qu’il avait déjà signé en 2005 un contrat avec Rosatom pour la livraison d’une première unité de ce type en Russie.

L’uranium appauvri est une matière dite valorisable, qui peut être recyclée et utilisée comme combustible dans les centrales nucléaires pour produire de l’électricité sur le réseau.

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Tags:
France, Russie, Areva, Rosatom
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