International
URL courte
7132
S'abonner

Un exemplaire rare d’Enigma, une machine de cryptage utilisée à l’époque du Troisième Reich, a été vendu aux enchères aux États-Unis pour plus de 106.000 dollars, selon la maison de vente aux enchères Heritage Auctions.

L’un des rares exemplaires de la machine électromécanique allemande Enigma, que les nazis ont utilisée pour encoder les messages pendant la Seconde Guerre mondiale, a été vendu aux enchères pour 106.250 dollars lors d’une vente organisée samedi 14 décembre par la maison Heritage Auctions à Dallas, aux États-Unis.

L’exemplaire est considéré comme rare en raison de la présence de son boîtier en bois et d’une plaque avec le mode d’emploi en allemand.

L'identité de l'acheteur n’a pas été révélée. Le vendeur, qui a souhaité rester anonyme pour des «raisons de sécurité», est un collectionneur d’artefacts de la Seconde Guerre mondiale qui vit à Los Angeles, selon Heritage Auctions.

Machine de cryptage Enigma

L’Allemagne nazie aurait produit près de 100.000 machines qui ont servi à coder les messages de 1934 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. De nos jours, il n’en resterait plus que 250 exemplaires, d’après Heritage Auctions.

Ces machines sont rares parce que les Allemands avaient eu pour consigne de les détruire afin d’éviter qu’elles ne tombent entre les mains des Alliés.

Inventée pendant les années 1920, la machine Enigma était réputée inviolable selon ses concepteurs. En 1939, le mathématicien cryptologue Alan Turing et son équipe sont parvenus à casser les codes d’Enigma.

Lire aussi:

Tensions dans le centre de Marseille où la police tente de disperser les manifestants - vidéos
Une deuxième vague de Covid-19, «c’est presque certain», affirme un infectiologue japonais
Un homme de 75 ans en sang: les policiers de Buffalo démissionnent par solidarité avec leurs deux collègues suspendus
Engagement de GI en Tunisie: Washington accuse Moscou et tente de doubler Paris
Tags:
Dallas, États-Unis, vente aux enchères, enchères, décryptage, Enigma
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook