International
URL courte
9391
S'abonner

Ankara est poussé vers la Russie par les actions des États-Unis qui se manifestent contre l’achat par ce pays des systèmes de défense russes S-400 et menacent la Turquie de sanctions. Selon le porte-parole du Président turc, «la Turquie continuera à chercher une alternative».

Les démarches hostiles des États-Unis envers la Turquie, dans le cadre des tensions entourant l’achat par ce pays de systèmes russes de défense S-400, poussent le pays anatolien à se rapprocher de la Russie, selon le porte-parole du Président turc.

«Qui nous pousse ici [vers la Russie]? Vous prenez des mesures pour créer un couloir terroriste à nos frontières, vous ne prenez pas en compte la Turquie dans cette région, vous obligez la Turquie à chercher une alternative, puis vous dites: "Pourquoi vous vous dirigez vers la Russie plutôt que vers nous?" Vous voulez que la Turquie ne se rapproche pas de la Russie mais les sanctions ne font que l’accélérer. La Turquie continuera à chercher une alternative», a déclaré Ibrahim Kalin à la chaîne Tele7.

Les démarches des États-Unis

Plus tôt, Donald Trump a signé le budget de la défense pour 2020, qui interdit le transfert des avions de chasse F-35 à la Turquie jusqu'à ce que cette dernière renonce aux systèmes russes S-400.

Les systèmes S-400 achetés par la Turquie

Auparavant, le Président turc Recep Tayyip Erdogan avait déclaré que les systèmes S-400, déjà livrés à la Turquie, seront pleinement opérationnels en avril 2020. Fin août, les États-Unis ont officiellement retiré leur offre de vendre à la Turquie des systèmes de défense antimissile Patriot suite à l’achat par Ankara de systèmes antiaériens russes, acquisition qui a suscité l’ire de Washington.

Lire aussi:

Macron avait chargé Sarkozy de transmettre une lettre secrète à Carlos Ghosn
Elle promène son chien et tombe sur un lionceau près de Perpignan – photo
Une histoire d’amour coûte la vie à un jeune Marocain
Tags:
États-Unis, Russie, armée, militaires, S-400, Turquie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik