International
URL courte
Conférence de Berlin sur la paix en Libye, janvier 2020 (16)
233818
S'abonner

C’est le maréchal Khalifa Haftar qui a refusé de signer un accord sur le cessez-le-feu en Libye lors de la conférence à Berlin sur le règlement de la crise dans le pays, a indiqué à Sputnik une source diplomatique.

Le commandant de l'Armée nationale libyenne (ANL) Khalifa Haftar a refusé de signer l'accord de cessez-le-feu lors du sommet de Berlin consacré à la crise dans son pays, a déclaré à Sputnik une source diplomatique à Moscou.

«Il se comportait de manière étrange: il a éteint son téléphone, n'a contacté ni averti personne, et il est parti», a ajouté l'interlocuteur de l'agence.

Auparavant, Haftar avait de la même manière quitté la capitale russe sans signer d'accord de cessez-le-feu avec le chef du gouvernement de Tripoli, Fayez el-Sarraj.

Conférence sur la crise libyenne

Le 19 janvier, Berlin a tenu une conférence internationale consacrée au règlement de la situation en Libye.

À son issue, il a été décidé de créer une commission de suivi selon la formule 5+5. Le ministre russe des Affaires étrangères par intérim Sergueï Lavrov s’est montré optimiste quant aux résultats de ce sommet international sur la crise libyenne, assurant que la commission militaire instituée assumerait la tâche de parvenir à une trêve solide.

Les principaux pays concernés par le conflit en Libye ont promis de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, pour tenter de ramener la paix dans ce pays déchiré par la guerre civile.

Dossier:
Conférence de Berlin sur la paix en Libye, janvier 2020 (16)

Lire aussi:

L’Allemagne réagit aux menaces US contre le gazoduc Nord Stream 2
Alain Finkielkraut s’attaque à son tour à Didier Raoult
Trump menace de «fermer» les réseaux sociaux après le signalement de ses tweets
Une soirée avec de l'eau de Cologne comme apéritif tourne au drame en Tunisie
Tags:
cessez-le-feu, conférence, Berlin, Khalifa Haftar
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook