International
URL courte
5811115
S'abonner

Le Pentagone a annoncé ce vendredi 24 janvier le nombre total de soldats américains qui ont été blessés dans l’attaque aux missiles de l'Iran contre deux bases en Irak dans la nuit du 8 janvier. Le bilan s’élève à 34 militaires blessés.

Au total, 34 militaires américains ont été blessés dans les frappes iraniennes contre des bases en Irak, selon le porte-parole du Pentagone Jonathan Hoffman qui a fait le point sur ce bilan ce vendredi 24 janvier.

«Au total, 34 militaires ont reçu un diagnostic de commotion cérébrale. Huit soldats qui avaient déjà été transportés en Allemagne sont rentrés aux États-Unis, où ils continueront à recevoir de l'aide. Neuf soldats transportés en Allemagne y sont encore pour évaluer le traitement. Un soldat envoyé au Koweït est rentré en Irak», a déclaré le porte-parole du Pentagone Jonathan Hoffman lors d’un point de presse.

De plus, il a tenu à souligner que 16 autres personnes, qui avaient également été blessées à des degrés divers, avaient déjà repris leur travail.

«Au cours des deux dernières semaines, nous avons vu les efforts pertinents des médecins en Irak, au Koweït et en Allemagne pour diagnostiquer et traiter tous ceux qui en avaient besoin», a ajouté le porte-parole du Pentagone.

Plus tôt, le commandement central des États-Unis (CENTCOM) avait confirmé qu’au moins 11 militaires américains avaient été blessés lors des attaques menées contre les bases en Irak.

Déclaration de Trump

Pourtant, selon les premières estimations de Donald Trump, qui avait déclaré le 8 janvier que le système d'alerte rapide avait bien fonctionné, prévenant à temps d’une frappe, les dégâts ont été minimes et aucun Américain n'a été blessé.

Lire aussi:

Didier Raoult rejette une étude «foireuse» sur l'inefficacité de l'hydroxychloroquine
Rachida Dati se confie sur son mariage «forcé» avec «un Algérien»
Loi Avia: «il est urgent de mettre un coup d’arrêt à ce projet orwellien»
Tags:
Iran, Irak, frappes, Pentagone, militaires
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook