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Recep Tayyip Erdogan a prévenu que la Turquie ne laisserait pas sans réponse le fait que les forces armées syriennes ont encerclé les portes d’observation turcs à Idlib et exige qu’elles partent, informe la chaîne NTV. Il a tenu à souligner que la Turquie prendrait des mesures d’ici fin février si rien ne changeait.

La Turquie exige le retrait immédiat de l'armée syrienne des postes d'observation turcs à Idlib, sans quoi elle prendra des mesures d’ici fin février, informe la chaîne NTV qui a diffusé le discours de Recep Tayyip Erdogan à Istanbul ce samedi 15 février.

«Tant que les forces du gouvernement ne quitteront pas les frontières [de la zone de désescalade d'Idlib, ndlr] définies par l'accord de Sotchi, le problème ne sera pas résolu. S'ils ne partent pas, nous ferons le travail sans attendre la fin du mois de février», a déclaré Erdogan.

L'accord de Sotchi

La zone de sécurité avait été mise en place par l’accord Russie-Turquie sur la Syrie conclu le 17 septembre 2018 à Sotchi.

Toutefois, récemment de nombreuses tensions entre les forces armées syriennes et turques ont marqué cette zone. La situation s’est aggravée depuis la mort de 13 soldats turcs dans des frappes menées par les forces gouvernementales syriennes.

Ankara avait ensuite annoncé la «neutralisation» de 76 soldats syriens en représailles.

12 postes d'observation turcs se situent dans le gouvernorat syrien d'Idlib. Depuis début février, d'importants renforts turcs auraient été envoyés autour de ces postes.

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Tags:
Recep Tayyip Erdogan, Syrie, Idlib, Turquie
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