International
URL courte
3528613
S'abonner

La Russie parvient à déjouer les tentatives des navires de l’Otan de pénétrer dans les réseaux de communication de Crimée en utilisant des systèmes de cyberguerre , a annoncé un représentant des services de sécurité locaux à Sputnik.

Les navires de l’Otan qui s’approchent des frontières maritimes russes en mer Noire, au large de la Crimée, ont du mal à mener leurs missions de reconnaissance en raison de l’activité des systèmes côtiers de cyberconflit, a appris Sputnik d’une source au sein des organismes concernés.

Selon le responsable, les navires «essaient de pénétrer dans les réseaux numériques de communications de la région», mais n’arrivent pas à percer le bouclier créé par les systèmes de cyberprotection russes.

«Les navires de l’Otan font donc demi-tour», a-t-il ajouté.

D’après lui, les équipements de guerre électronique rendent les moyens de reconnaissance otaniens inopérants et brouillent les réglages des systèmes de navigation des bateaux, ce qui désoriente les équipages.

Missions de l'Otan en mer Noire

Ces dernières années, les navires de l'Otan s’approchent de plus en plus souvent des frontières russes en mer Noire, dans le cadre du programme de lutte contre la «menace russe». Des drones étrangers sont aussi fréquemment repérés à proximité des limites territoriales russes. Ils volent ainsi souvent non loin de la Crimée et du territoire de Krasnodar, au-dessus de la mer Baltique et même près des bases russes en Syrie.

Le ministère russe de la Défense a plusieurs fois appelé le commandement américain à cesser de telles opérations de renseignement, mais le Pentagone refuse de le faire.
 

Lire aussi:

Sans précédent: la France recense plus de 13.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24h
Ces 11 pays qui n’ont toujours pas de cas déclarés de coronavirus depuis le début de la pandémie
L’Allemagne installera des soldats en France, Paris parle de «révolution»
Tags:
guerre électronique, espionnage, OTAN, Russie, Crimée
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook