International
URL courte
Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (672)
1207
S'abonner

La pandémie de coronavirus a entraîné une augmentation de la fraude sur Internet. En se faisant passer pour l’OMS, des hackers volent des informations personnelles et collectent de faux dons pour lutter contre le virus. Les experts en cybersécurité recommandent d'installer une protection sur leur appareil et de supprimer les messages suspects.

Face à la pandémie du nouveau coronavirus des pirates informatiques envoient à leurs victimes des messages signés de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de voler des données personnelles et de collecter de faux dons pour lutter contre l’infection, a déclaré Konstantine Ignatyev, responsable du groupe des analystes de contenu Web de Kaspersky Lab, à Sputnik France.

«Il y a vraiment beaucoup de spams et de mails sur le sujet du coronavirus dans le monde, selon diverses estimations, leur nombre peut atteindre des milliers par jour», a-t-il expliqué.

Selon lui, des messages prétendument envoyés par l'OMS contiennent des mesures de sécurité qui doivent être prises pour éviter l'infection. Dès que l'utilisateur clique sur le lien dans le message, il est redirigé vers un site de phishing lui proposant de partager ses informations personnelles, qui tombent ainsi entre les mains des hackers.

Quelles sont les mesures de précaution?

«Afin de ne pas être victimes d'escroqueries, il est recommandé aux utilisateurs d'installer un système de sécurité sur leur appareil: celui-ci détectera et bloquera les attaques de phishing avant qu'elles ne puissent nuire», a declaré Luis Corrons, expert en informatique de l’entreprise Avast.
«Si le lien dans le mail vous intéresse, saisissez-le dans le navigateur et ne cliquez pas dessus», a-t-il ajouté.

En outre, il faut supprimer les messages d'expéditeurs inconnus. Dans le cas où l'utilisateur aurait reçu un message avec un lien, il est nécessaire de vérifier vers quoi celui-ci redirige. Pour ce faire, il faut passer la souris dessus.

«Si vous avez une URL d'un service de lien court (is.gd. Is.gd, bit.ly, etc.), ne cliquez pas dessus», a déclaré Ruslan Suleymanov, directeur des technologies de l'information chez ESET.
Dossier:
Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (672)

Lire aussi:

Une deuxième vague de Covid-19, «c’est presque certain», affirme un infectiologue japonais
Un homme de 75 ans en sang: les policiers de Buffalo démissionnent par solidarité avec leurs deux collègues suspendus
Engagement de GI en Tunisie: Washington accuse Moscou et tente de doubler Paris
Tensions dans le centre de Marseille où la police tente de disperser les manifestants - vidéos
Tags:
OMS, Internet, fraude, Covid-19
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook