International
URL courte
484
S'abonner

Provoquée par la pandémie de coronavirus, l’annulation des événements sportifs en Italie pourrait coûter très cher, avec 60 milliards d’euros de pertes, l’équivalent de 3,8% du PIB du pays, indique le portail Sportando citant une étude du Corriere dello Sport.

Le montant total de toutes les pertes financières liées à la suspension des compétitions sportives en Italie sur fond de pandémie de coronavirus pourrait atteindre les 60 milliards d’euros, a fait savoir le portail Sportando en se référant à une étude du magazine le Corriere dello Sport.

Ces pertes risquent de compter pour 3,8% du PIB du pays, a indiqué l’étude, tandis qu’au niveau national, ce même produit intérieur devrait chuter de 9,1% cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI).

Près de 14 millions de personnes impliquées dans l’organisation et la tenue de divers événements sportifs pourraient être touchées. Parmi les organisations menacées le plus, c’est la Ligue de basketball italien qui pourrait perdre environ 50 millions d’euros, tandis que son chiffre d’affaires annuel est de 110 millions d’euros.

Situation en Italie

L’Italie est l’un des pays les plus touchés en Europe par la pandémie de Covid-19. Selon l’Université Johns-Hopkins, plus de 175.000 personnes ont été testées positives au coronavirus à ce jour, tandis que plus de 23.000 sont décédées. 

Le 18 avril, le plus faible nombre quotidien de morts depuis six jours, soit 482, a été enregistré en Italie. Même si des cas de contaminations continuent d’apparaître dans le pays, la voie du déconfinement a déjà été prise, avec la réouverture de certains des commerces non essentiels, tout comme en Autriche et au Danemark.

Lire aussi:

Une rixe d’une rare violence filmée en pleine rue à Fleury-Mérogis – vidéo
Où est passé le navire ayant apporté le nitrate d’ammonium à Beyrouth?
Après le Covid-19, la Chine voit ressurgir un virus mortel transmis par les tiques
Tags:
confinement, pertes, sport, Covid-19, Italie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook