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Le président de la région italienne de la Vénétie a estimé nécessaire de pénaliser la négation du coronavirus, car la diffusion de «désinformations susceptibles de causer la mort de quelqu’un» n’est pas tolérable.

La négation de l’existence du coronavirus doit être punie de la même manière que celle de la Shoah, estime le président de la région italienne de la Vénétie, Luca Zaia.

«Je pense qu’il est nécessaire d’adopter une loi à l’encontre de ceux qui nient l’évidence. Il y a beaucoup de gens qui croient que la Terre est plate, qui nient la Shoah. Il y a des théories qui ne correspondent pas à la réalité, et nous ne pouvons permettre à personne de diffuser des désinformations susceptibles de causer la mort de quelqu’un», a déclaré l’officiel.

Tout en se déclarant partisan de «la liberté de pensée», il souligne qu’il existe «une limite qui ne peut pas être dépassée».

Plus de 33.000 décès dus au Covid-19 en Italie

L’Italie figure parmi les pays les plus touchés par la pandémie de nouveau coronavirus. Selon l’université Johns-Hopkins aux États-Unis, le Covid-19 a emporté les vies de près de 33.500 Italiens.

La loi italienne prévoit une peine allant de deux à six ans de prison pour propagande et incitation à la haine sur la base de négation de la Shoah ou d’autres crimes de génocide.

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Tags:
Holocauste, Covid-19, Italie, Luca Zaia
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