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C’est le chef du Kremlin qui a poussé Donald Trump à adopter il y a un an une position plus souple à l’égard du Venezuela, affirme John Bolton dans ses mémoires citées par le Wall Street Journal.

En 2019, Donald Trump a assoupli sa position sur le Venezuela après un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine, affirme l’ex-conseiller de la Maison-Blanche John Bolton dans son livre de mémoires The Room Where It Happened cité par le Wall Street Journal.

Selon le quotidien, M.Bolton décrit le Président américain comme un homme imprévisible, voire alogique, qui cède facilement aux «manipulations de ses aides et des leaders étrangers». En guise d’exemple, il cite un entretien de mai 2019 avec le chef du Kremlin au cours duquel «Poutine a déployé une brillante campagne de propagande en style soviétique». D’après John Bolton, c’est cette conversation qui a poussé le M.Trump à adopter une position plus souple sur des sanctions supplémentaires visant le Venezuela.

USA vs Maduro

Depuis janvier 2019, les États-Unis ne reconnaissent pas Nicolas Maduro comme Président vénézuélien, mais bien le chef de l’opposition Juan Guaido. Le pays n’a actuellement pas de représentation diplomatique à Caracas.

Le Venezuela traverse depuis une grave crise économique assortie de vives tensions politiques. Jusqu’en 2018, ce pays d’Amérique du Sud envoyait 500.000 barils de brut par jour aux États-Unis et recevait en échange 120.000 barils par jour de pétrole léger et d’additifs nécessaires au raffinage. Mais en avril 2019, l'administration Trump a mis en place un embargo sur le pétrole vénézuélien.

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Tags:
Venezuela, Russie, États-Unis, Vladimir Poutine, John Bolton, Donald Trump
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