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La Turquie a déployé son armée dans le Kurdistan irakien, après avoir bombardé le terrain. Si Ankara plaide pour la «légitime défense» contre les actions du PKK, Bagdad lui demande de retirer ses forces. Comment analyser la nouvelle opération militaire lancée par la Turquie dans le nord de l’Irak? Explications dans ce Désalliances en bref.

La Turquie ouvre-t-elle un nouveau front militaire en Irak? Après avoir mené des attaques aériennes en début de semaine, Ankara a déclenché ce 17 juin l’opération «Griffe du tigre» en déployant ses forces spéciales.

La Turquie justifie son action en parlant d’une action de «légitime défense», en réponse à la «recrudescence récente des attaques contre nos commissariats et nos bases militaires» perpétrées par des forces kurdes du PKK, une organisation considérée comme terroriste par la Turquie et de nombreux pays occidentaux. Les réactions politiques sont rares et ténues, notamment du côté de Bagdad, même si l’État central a expressément demandé à son voisin de retirer ses forces.

Quelles sont les conséquences de cette nouvelle opération militaire turque, dont l’armée est déjà bien présente en Syrie et en Libye? Réponses dans ce nouveau Désalliances en bref.

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Tags:
Irak, Turquie, Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Parti démocratique du Kurdistan (PDK), Kurdistan irakien
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