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Toute personne qui détruit ou vandalise un monument ou une statue aux États-Unis sera passible de 10 ans de prison, selon Donald Trump qui a écrit sur Twitter qu’il avait ordonné au gouvernement fédéral d’arrêter les vandales.

Donald Trump a ordonné l'arrestation de tous ceux qui tentent de détruire ou de détériorer des monuments et des statues sur le territoire national et a menacé les vandales d'une peine de 10 ans de prison sur Twitter.

«J'ai autorisé le gouvernement fédéral à arrêter toute personne qui vandalise ou détruit un monument, une statue ou tout autre bien fédéral aux États-Unis avec une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison conformément au Veteran’s Memorial Preservation Act ou à toute autre loi pouvant être pertinente», a écrit le Président états-unien sur Twitter.

Ce n’est pas la première fois que le chef d’État menace de 10 ans de prison pour vandalisme. Il l’avait déjà fait pour la statue du 7e Président des États-Unis, Andrew Jackson, et pour la St. John's Episcopal Church de Washington, D.C.

Trump a également déclaré que cela entrait «immédiatement en vigueur» et pouvait être utilisé a posteriori pour punir les actes de vandalisme ou de démolition déjà commis.

«Ces mesures entrent immédiatement en vigueur, mais peuvent aussi être appliquées pour la destruction ou le vandalisme déjà provoqué. Il n'y aura aucune exception!», a conclu Donald Trump.

Les manifestations aux USA

Des manifestations et mobilisations, dont certaines se sont transformées en émeutes aux États-Unis, ont fait suite à l’homicide de l’Afro-Américain George Floyd le 25 mai dernier, lorsqu’un policier blanc avait pressé son genou sur son cou pendant près de neuf minutes.

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Tags:
vandalisme, loi, justice, politique, Donald Trump
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