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Alors que des informations ont été relayées par Londres sur des tentatives de piratage de centres de recherche américains, britanniques et canadiens, Berlin dit ne rien avoir repéré contre ses institutions. Au Royaume-Uni, ces cyberattaques ont été attribuées à des hackers liés à la Russie. Des allégations que Moscou rejette.

Pour le moment, l’Allemagne n’a constaté aucune cyberattaque contre ses centres engagés dans le développement d’un vaccin contre le coronavirus, a annoncé à Sputnik Steve Alter, porte-parole du ministère de l’Intérieur du pays.

Même son de cloche du côté de la diplomatie allemande. Lors d’un point de presse, son porte-parole Christofer Burger a fait savoir que Berlin n’avait reconnu aucune de ses données dans les informations révélées par Londres.

«Nous suivons avec attention la situation et sommes en contact avec les institutions britanniques. Pour le moment, je ne peux pas vous livrer nos propres données», a-t-il déclaré.

Attaques annoncées par Londres

Jeudi 16 juillet, l'organisme gouvernemental britannique chargé de la cybersécurité a déclaré qu’il collaborait avec le Canada et les États-Unis pour identifier les attaques informatiques visant des compagnies pharmaceutiques et des scientifiques de plusieurs pays. D’après ses informations, des hackers, à qui le Royaume-Uni attribue des liens avec la Russie, ont tenté de s’emparer d’informations relatives au développement d’un vaccin contre le Covid-19 appartenant à ces trois États.

La Russie a rejeté les accusations formulées par Londres. L’ambassade du pays à Londres estime que les déclarations du chef de la diplomatie britannique Dominic Raab au sujet des cybermenaces émanant de Moscou s’inscrivent dans une «démarche propagandiste».

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Tags:
Covid-19, piratage, vaccin
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