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Alors que la course au vaccin contre le coronavirus fait rage, la Russie a annoncé des tests concluants pour un premier vaccin. Mais au même moment, le pays fait face à de nouvelles accusations de piratage et d’ingérence de la part du Royaume-Uni. Diversion? Retour en vidéo sur de nouvelles accusations sans preuves.

Depuis le début de la pandémie, de nombreux pays s’attèlent à la création d’un vaccin contre le Covid-19. Alors qu’un premier vaccin se serait montré concluant après plusieurs phases de tests en Russie, le pays fait face à de nouvelles accusations de piratage. Le Royaume-Uni en est «presque sûr», un groupe de hackers russes «très certainement lié» aux services de renseignement russes, auraient tenté de dérober les recherches d’un laboratoire anglais. Des accusations pleines de conditionnel que le Kremlin a très vite démenti. 

Au même moment, de nouveaux soupçons d’ingérence russe dans les dernières élections britanniques de 2019 ainsi que dans le référendum du Brexit de 2016, sont apparus. Le 21 juillet, la commission parlementaire britannique pour le renseignement et la sécurité a publié un rapport, très attendu, mais aussi très retardé, sur les allégations d’ingérence. Un rapport qui qualifie l’ingérence russe de «nouvelle normalité» et conclut à une situation qui a été «sous-estimée».

Si les accusations vont bon train, les preuves se font, comme d’habitude, attendre. Le 16 juillet, bien avant la parution du rapport, Maria Zakharova, la porte-parole russe des affaires étrangères avait déjà qualifié cette nouvelle accusation de «brumeuse»:

«S’il est inapproprié de dire quoi que ce soit, alors ne dites rien. Mais si vous décidez de dire, alors donnez des faits», a-t-elle déclaré lors d’un point presse du 16 juillet.

Alors que la santé de millions de personnes est en jeu, cette course au vaccin devient une véritable compétition. Ces accusations d’espionnage industriel sont-elles à mettre en lien avec les enjeux colossaux liés au vaccin contre le Covid-19?

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Tags:
Covid-19, Royaume-Uni, Russie
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